Unite.ci ; Depuis le 8 Décembre 2021, la conférence des clubs de paix ( CCP) a entamé une tournée de sensibilisation sur la gouvernance universitaire dans plusieurs universités ivoiriennes notamment l’université Félix Houphouët Boigny, l’université nangui Abrogoua et celle de l’université Alassane Ouattara s’est déroulée dans la salle de conférence de la vice présidence de l’université Alassane Ouattara de Bouaké.
La conférence des clubs de paix a initié ces séances de travaux avec le personnel administratif de l’université Alassane Ouattara-Bouaké ainsi que des étudiants pour déterminer des mécanismes fiables et pertinentes pour comprendre l’origine des violences dans les universités ivoiriennes. Ces séances de travaux ont eu lieu le mardi 14 Décembre et a regroupé une trentaine de participants.
Koffi Stéphanie présidente de la conférence des club de paix de Côte d’Ivoire a expliqué que la conférence des clubs de paix est née après la crise post électorale afin d’assainir l’espace universitaire ». Les clubs de paix ont été créer par l’Onuci afin de mener des activités sur la culture de la paix afin de pacifier l’espace universitaire gage de paix pour une meilleure condition d’apprentissage et d’éducation. Les problèmes sont profond et énormes et c’est ce qui entraîne la récurrence des conflits au seins de l’université. À travers cette action nous voulons comprendre l’origine de ces discordes afin de trouver des solutions idoines pour assainir le milieu en mettant tous les acteurs ensemble afin de réfléchir sur l’évolution des universités. Cela permettra aux universités ivoiriennes d’êtres compétitive sur le marché de l’emploi », a t-elle souligné.
Pour sa part Marie Ange Saleï, présidente du réseaux des doctorants de l’université Alassane Ouattara-Bouaké, a énuméré quelques problèmes dont sont victimes les étudiants. » On a remarqué que dans les rapports administration, Pat et étudiants, il y’a une crise de confiance et c’est ce qui est à l’origine de certains boycott des décisions prises par l’administration. Aussi faut il noter que des violences sont impunis et cela est à l’origine du fait que certains étudiants se sentent léser et cherche à se faire justice eux même », a t-elle indiqué.
Professeur Kamagaté Ba Sidiki chef de service de la pédagogie et de la vie universitaire de l’université Alassane Ouattara a salué cette initiative et souhaiterais qu’une campagne de sensibilisation soit organisé regroupant plusieurs étudiants et administrations pour mieux comprendre les causes de ces violences.
Stéphane Kouakou

